Le chatbot part des faits de l’établissement
Un chatbot hôtel utile ne doit pas seulement produire une réponse qui semble naturelle. Il doit restituer les informations validées de l’établissement et reconnaître ce qui nécessite un relais. Abell s’appuie sur sa propre fiche pour les horaires, équipements, services, conditions et contacts. Une question sur les animaux ou le petit déjeuner n’appelle pas une réponse générale sur les hôtels : elle appelle la règle de cet hôtel, avec les précisions réellement renseignées par le propriétaire.
Cette base commune permet de garder une logique cohérente entre le chat du site et WhatsApp. Il faut d’abord préparer le contenu, puis vérifier chaque canal. Installer une fenêtre de discussion ne résout pas une absence de consigne d’arrivée ou de contact réception. Lorsqu’une réponse manque, l’établissement doit la compléter ou reprendre la demande. L’assistant ne doit pas masquer cette absence avec une information probable, un prix supposé ou une prestation qui n’a pas été déclarée.
Le widget répond pendant la visite du site
Le chat du site donne au visiteur un point de contact pendant qu’il consulte les pages de l’établissement. Le widget Abell ouvre une conversation sans obliger le voyageur à passer immédiatement sur WhatsApp. Cela peut convenir à une question sur l’accès, un équipement ou les étapes d’une demande. Le propriétaire doit installer le widget prévu et vérifier son fonctionnement sur son site réel. Le texte présenté dans la conversation doit conserver les mêmes limites que les autres canaux.
La présence d’un widget ne prouve ni que le visiteur ait terminé sa demande, ni qu’il ait réservé. Il peut lire une réponse, ouvrir un lien ou quitter la page. Il faut distinguer ces événements plutôt que leur attribuer automatiquement un revenu. Le lien de réservation officiel reste un lien vers un parcours distinct. Abell ne confirme jamais une disponibilité ou un prix lui-même, même lorsque la demande commence directement sur le site de l’établissement. La réception vérifie et confirme.
WhatsApp ouvre un autre canal de conversation
Avec WhatsApp, le voyageur échange via le numéro professionnel connecté. Ce canal doit être préparé et testé séparément du widget. Le client peut y poser une question pratique ou préciser son projet de séjour. Pour l’équipe, l’enjeu reste de retrouver les demandes et de reprendre celles qui nécessitent une décision. Un bouton placé sur le site ou sur la fiche Google doit conduire au bon numéro, sans annoncer une publication Google encore en attente ni un service qui n’est pas connecté.
Le choix entre les deux canaux ne doit pas être présenté comme une compétition avec un gagnant universel. Le chat du site accompagne la consultation du site ; WhatsApp constitue une autre entrée vers la réception. Abell partage les faits de l’établissement, mais chaque connexion a ses conditions. Meta facture directement l’établissement les messages payants selon leur catégorie et la grille Meta en vigueur, notamment les rappels et le suivi après séjour. Les frais dépendent du contexte d’envoi et restent distincts de l’abonnement Abell et de son volume inclus.
Répondre dans la langue du client sans modifier les règles
Abell peut répondre dans la langue du client. Cette adaptation porte sur la formulation, pas sur le contenu des conditions. Une politique d’animaux, un horaire de départ ou une restriction d’accès doivent conserver leur sens dans les différentes réponses. Les informations contractuelles traduites peuvent être relues par l’établissement. Il ne faut pas assimiler les langues disponibles dans l’interface à une garantie de réponse parfaite à toute question : les faits et leur validation restent le socle de chaque échange.
Avant de diffuser le chatbot, testez plusieurs questions concrètes : un horaire connu, une règle comportant une exception et une demande de réservation. Vérifiez également ce qui se passe quand l’information n’est pas renseignée. Le nom affiché doit venir de la fiche Abell, et la réception doit savoir où reprendre le dossier. Après le démarrage, les questions sans réponse permettent de corriger les contenus. Cette boucle de vérification est plus fiable qu’une promesse générale de réponse à toutes les situations.
Offres Abell et limites de messages
Abell est vendu séparément, sans inclusion dans PEAKSHI Pro ou Réseau. Les volumes ci-dessous sont mensuels ; ils ne sont pas illimités.
- Essentiel : 39 € HT / mois
Jusqu'à 15 chambres
300 demandes clients incluses par mois
- Start : 99 € HT / mois
15 à 75 chambres
1 500 demandes clients incluses par mois
- Plus : 149 € HT / mois
75 à 200 chambres
4 000 demandes clients incluses par mois
- Max : 249 € HT / mois
200 à 500 chambres
10 000 demandes clients incluses par mois
- Groupe : Sur devis
Volume sur devis
Capacités indicatives : environ 20 demandes clients par chambre chaque mois. Meta facture directement l’établissement les messages payants selon leur catégorie et la grille Meta en vigueur, notamment les messages envoyés à son initiative (rappels, suivi après séjour). Les frais dépendent du contexte d’envoi et sont distincts de l’abonnement Abell. Grille tarifaire Meta
Questions fréquentes
Faut-il choisir uniquement le chat du site ou WhatsApp ?
Les deux entrées peuvent être utilisées avec Abell si elles sont correctement configurées. Le widget et WhatsApp se vérifient séparément ; une installation ne prouve pas que l’autre connexion fonctionne.
D’où viennent les réponses du chatbot ?
Elles reposent sur la fiche propre à Abell et les informations validées de l’établissement. Un fait absent ne doit pas être remplacé par une règle générale inventée.
Les réponses multilingues changent-elles les conditions ?
Non. La langue adapte la formulation, pas les règles de séjour. L’établissement doit vérifier ses informations et relire les traductions utiles, notamment celles qui concernent ses conditions.
Le chatbot peut-il annoncer un prix pour mes dates ?
Abell ne confirme jamais un prix ni une disponibilité lui-même. Il prépare la demande ou donne le lien officiel renseigné ; la réception conserve la confirmation.